À compter du 1er septembre 2026, les règles relatives à la TVA seront transférées du Code général des impôts (CGI) vers le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Mais concrètement, ce transfert va-t-il avoir des impacts sur les entreprises ?...

Élevages : de nouvelles mesures contre la prédation et les maladies
Les éleveurs sont particulièrement exposés aux risques de maladies et de prédation. C’est pourquoi des mesures sont prises dans ce cadre afin d’assurer une meilleure prévention et indemnisation de ces risques.Indemnisation des attaques de loups : une nouvelle...
Injonction de payer : modernisation des règles en cours
L’injonction de payer est une procédure judiciaire dont l’objectif est d’aider un créancier à obtenir le remboursement de sa créance. Le principal avantage de cette procédure est son délai relativement court, en comparaison à une assignation en paiement « classique »....
Fibre optique : l’aide au raccordement pour tous ?
En septembre 2025, une aide pour le raccordement à la fibre optique a été mise en place pour les particuliers et les professionnels. Cette aide est accordée sous conditions, qui se voient justement allégées de façon importante…Fibre optique : une aide pour la...
Élevage bovin en Corse : un report de l’obligation d’identification
Les éleveurs de bovins ont l’obligation d’identifier leurs animaux afin de garantir la traçabilité de leurs activités. Alors que plusieurs méthodes existent pour procéder à cette identification, des particularités sont à noter pour les élevages installés en...
Taux neutres du prélèvement à la source pour 2026 : c’est parti ?
La nouvelle grille des taux neutres du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a été votée dans le cadre de la loi de finances pour 2026. Mais à partir de quelle date ces nouveaux taux seront appliqués par votre employeur ? Réponse…Grille de taux neutres...
Transparence des rémunérations : premières pistes de réflexion…
Dans un document de présentation, la Direction générale du travail dévoile les 1res réflexions autour de la transposition de la directive européenne sur l’égalité salariale et la transparence des rémunérations. Tour d’horizon des pistes de travail...
Achats en franchise de TVA : un peu de formalisme
Le régime des achats en franchise de TVA permet aux entreprises, sous conditions, de ne pas s’acquitter de la TVA dans le cadre de certaines importations. Des précisions viennent d’être apportées concernant les obligations déclaratives liées à ce régime. On fait le...
Transports en commun d’enfants : les limites pour 2026
Parce que les réseaux routiers sont particulièrement chargés lors de la période estivale, les pouvoirs publics identifient chaque année une ou plusieurs journées durant lesquelles le transport en commun d’enfants est interdit. Qu’en est-il pour 2026 ?Sécurité routière...
Compte personnel de formation : le tour de vis budgétaire est confirmé
La loi de finances pour 2026 avait posé les grands principes d’un encadrement renforcé du compte personnel de formation (CPF). Les mesures d’application désormais en vigueur en précisent les modalités concrètes, notamment s’agissant des plafonds de droits...
Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître
En matière de tourisme, de récentes mises à jour juridiques sécurisent les procédures administratives liées au secteur du tourisme, clarifient les règles de classement des communes et des hébergements, encadrent les frais d’immatriculation des opérateurs de voyages et modifient les conditions financières des réservations saisonnières.
En ce qui concerne les locations saisonnières
La réservation d’une location saisonnière peut s’accompagner du versement d’un acompte ou d’arrhes.
Il est précisé que, pour les réservations faites depuis le 1er mars 2026, le délai maximal pour effectuer un versement (acompte ou arrhes) avant la remise des clés est porté de 6 à 12 mois.
Concrètement, les versements accompagnant une réservation de location saisonnière ne peuvent désormais intervenir plus de 12 mois avant la remise des clés.
Le montant de ce versement reste plafonné à 25 % du loyer total et le solde ne peut être exigé, comme auparavant, qu’un mois, au plus tôt, avant l’entrée dans les lieux.
En ce qui concerne les meublés de tourisme classés
Il est précisé que le préfet peut prononcer la radiation de la liste des meublés de tourisme classés pour défaut ou insuffisance grave d’entretien du meublé de tourisme et de ses installations.
Il informe de sa décision le comité départemental du tourisme.
En ce qui concerne les opérateurs de voyages
Il vient d’être précisé qu’à compter du 1er mars 2026, l’immatriculation des agents de voyage et autres opérateurs de la vente de voyages et de séjours au registre d’immatriculation tenu par Atout France est désormais conditionnée au paiement préalable de frais.
Ces frais correspondent à tous les coûts supportés par Atout France, chargé de l’immatriculation des agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours, pour mener à bien sa mission.
Il en est de même pour les demandes de renouvellement d’immatriculation déposées à à compter du 1er mars 2026.
En ce qui concerne le classement des communes touristiques
Pour rappel, peuvent être dénommées communes touristiques les communes qui, notamment, organisent, en périodes touristiques, des animations compatibles avec le statut des sites ou des espaces naturels protégés, notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif, et qui disposent d’une capacité d’hébergement d’une population non permanente, dans une proportion variant selon le nombre d’habitants dans la commune.
La capacité d’hébergement d’une population non permanente est estimée par le cumul suivant :
- nombre de chambres en hôtellerie classée et non classée multiplié par 2 ;
- nombre de lits en résidence de tourisme ;
- nombre de logements meublés multiplié par 4 ;
- nombre d’emplacements situés en terrain de camping multiplié par 3 ;
- nombre de lits en village de vacances et maisons familiales de vacances ;
- nombre de résidences secondaires multiplié par 5 ;
- nombre de chambres d’hôtes multiplié par 2 ;
- nombre d’anneaux de plaisance dans les ports de plaisance multiplié par 4.
À ces hébergements vient d’être ajouté le nombre de lits en auberge collective, classée ou non, dans l’appréciation de la capacité d’hébergement d’une population non permanente.
La procédure de dénomination « commune touristique » est également précisée avec l’instauration d’un délai de 2 mois pour que le préfet notifie, le cas échéant, le caractère incomplet d’un dossier, en listant les pièces manquantes.
À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose d’un délai de 2 mois pour se prononcer. À défaut, au terme de ce délai, son silence vaut rejet de la demande.
La dénomination « commune touristique » est prise par arrêté préfectoral pour une durée de 5 ans. Elle est notifiée au demandeur et publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le rejet de la demande fait l’objet d’une décision motivée du préfet de département qui la notifie au demandeur.
S’agissant de la classification en station de tourisme, la délibération sollicitant ce classement, accompagnée du dossier de demande, est adressée par le maire au préfet de département par voie électronique ou, à défaut, par voie postale : elle doit délimiter le territoire faisant l’objet de la demande de classement, un plan étant annexé lorsque seule une fraction de la commune fait l’objet de la demande de classement.
Il vient d’être précisé à ce sujet que lorsque le dossier est incomplet, le préfet en avise le demandeur dans un délai de 2 mois à compter de la réception du dossier en préfecture, par voie électronique ou par courrier avec accusé de réception, en lui précisant les pièces manquantes.
À compter de la date à laquelle le dossier est complet ou a été complété, le préfet dispose là encore d’un délai de 2 mois pour se prononcer, son silence, au terme de ce délai, valant rejet de la demande de classement.
L’arrêté de classement, notifié au demandeur et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, délimite le territoire classé (un plan étant annexé à l’arrêté de classement lorsque le territoire classé ne se confond pas avec le territoire communal).
Le rejet de la demande de classement par le préfet doit faire l’objet d’une décision motivée, notifiée au demandeur.
- Décret no 2026-121 du 20 février 2026 relatif aux communes touristiques et à la procédure de classement des stations classées de tourisme, à certains hébergements touristiques marchands, et aux frais d’immatriculation des opérateurs de voyages et de séjours
- Arrêté du 20 février 2026 relatif aux frais d’immatriculation prélevés sur les agents de voyages et autres opérateurs de voyages et de séjours
Secteur du tourisme : quelques nouveautés à connaître – © Copyright WebLex
