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Frais de santé : le reste à charge annuel augmente en octobre 2026
Une partie des dépenses de santé reste directement à la charge des assurés, sous la forme de franchises médicales et de participations forfaitaires. À compter du 1er octobre 2026, leur plafond cumulé passera de 100 € à 140 € par an. Les montants retenus pour chaque...
Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?
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Presse : précision pour l’aide aux quotidiens aux faibles ressources publicitaires
Le secteur de la presse peut bénéficier de plusieurs aides financières accordées par l’État. Les modalités de calcul de l’une d’elles, visant les publications à faibles ressources publicitaires, sont précisées…Fixation annuelle de la « valeur de référence » pour le...
Kinésithérapeutes : modernisation de la prescription
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Vétérinaires : une délégation possible pour certains actes
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Cabinet des vétérinaires : des règles de fonctionnement précisées
Les vétérinaires doivent établir les conditions générales de fonctionnement de leur domicile professionnel d’exercice. Des conditions générales de fonctionnement dont le contenu et les modalités de diffusion viennent d’être précisés…Conditions générales de...
Artistes-auteurs en BNC : bientôt une échéance pour la modulation
Les artistes-auteurs déclarant leurs revenus en bénéfices non commerciaux (ou « BNC ») peuvent ajuster leurs cotisations provisionnelles lorsque celles-ci ne correspondent plus à leurs revenus réels. Pour que cette modulation s’applique à l’échéance du 4e trimestre...
Hôtels, cafés, restaurants : du nouveau pour les contributions conventionnelles
À compter du 1er janvier 2027, les hôtels, cafés et restaurants devront appliquer un taux plus élevé pour leur contribution conventionnelle de formation professionnelle. Une évolution à anticiper dans les déclarations sociales…Contributions conventionnelles au 1er...
Le transport sanitaire actuel : inadapté aux besoins des patients ?
Dans le cadre de la prise en charge médicale, certains transports sanitaires doivent être spécialement adaptés aux besoins des patients. Afin de combler les insuffisances du cadre réglementaire applicable au transport bariatrique et au transport sanitaire de personnes...
Soutien aux exploitations agricoles en difficultés : des aides possibles
En vue de faciliter le redressement des exploitations agricoles, une aide pour la réalisation d’un audit global de l’exploitation et une aide à la relance de l’exploitation peuvent être allouées. Les conditions pour bénéficier de ces aides sont assouplies…
Aides au redressement d’une exploitation agricole : des conditions assouplies
En vue de faciliter le redressement des exploitations agricoles, les aides suivantes peuvent être allouées :
- une aide pour la réalisation d’un audit global de l’exploitation ;
- une aide à la relance de l’exploitation.
Pour bénéficier de ces aides, l’exploitant doit, à la date de dépôt de la demande d’aide :
- être âgé d’au moins 21 ans et ne pas avoir atteint l’âge de 62 ans ;
- exercer une activité de production agricole en qualité de chef d’exploitation et ne pas être chef d’exploitation à titre secondaire depuis plus de 3 ans ;
- ne pas bénéficier d’autre avantage servi par un régime obligatoire d’assurance vieillesse qu’une pension de réversion ;
- justifier d’une capacité professionnelle agricole suffisante acquise soit conformément aux conditions d’accès aux aides à l’installation ou par la possession d’un diplôme communautaire de niveau équivalent, soit par une expérience professionnelle sur une exploitation agricole, en qualité de chef d’exploitation, d’une durée minimale de 3 années consécutives ;
- lorsqu’il a reçu une aide que la Commission européenne a déclarée illégale et incompatible avec le marché intérieur, avoir remboursé ou versé sur un compte bloqué le montant total de cette aide majoré des intérêts correspondants.
Quant à l’exploitation concernée, elle doit :
- prendre la forme soit d’une exploitation agricole individuelle dont la main-d’œuvre non salariée est constituée du chef d’exploitation, éventuellement assisté de son époux ou de son partenaire de pacte civil de solidarité ou de son concubin ou d’aides familiaux, soit d’une société dont l’objet est exclusivement agricole à condition qu’au moins 50 % du capital social soit détenu par des agriculteurs ;
- employer au moins une unité de travail non salariée, étant précisé que :
- une personne travaillant sur l’exploitation ne peut être prise en compte pour plus d’une unité de travail ;
- les membres de la famille de l’exploitant ne peuvent être pris en compte que si leur participation aux travaux de l’exploitation représente au moins une demi-unité de travail (ils sont pris en compte au prorata de leur activité) ;
- ne pas employer annuellement une main-d’œuvre salariée permanente ou saisonnière supérieure à 50 unités de travail équivalent temps plein.
Pour le bénéfice de l’aide pour la réalisation d’un audit global de l’exploitation, l’exploitation du demandeur doit répondre au moins à l’un des critères suivants au vu du dernier exercice comptable clos ou sur la base du dernier arrêté des comptes :
- un taux d’endettement supérieur ou égal à 50 % ;
- un excédent brut d’exploitation rapporté au produit brut inférieur ou égal à 25 %.
Pour le bénéfice de l’aide à la relance de l’exploitation, l’exploitation du demandeur doit :
- avoir fait l’objet d’un audit, réalisé au cours des 12 derniers mois précédant la date de dépôt de la demande de cette aide, réalisé par un expert choisi par l’exploitant sur une liste établie par le préfet, comportant un plan d’action et démontrant une perspective de retour à la viabilité par un engagement dans un plan de restructuration ;
- justifier, au vu du dernier exercice comptable clos ou sur la base du dernier arrêté des comptes :
- s’agissant des sociétés à responsabilité limitée, d’une réduction de plus de 50 % du montant du capital social souscrit en raison des pertes accumulées des réserves et de tous les autres éléments relevant des fonds propres ;
- s’agissant des sociétés à responsabilité illimitée et des exploitations agricoles individuelles, d’une réduction de plus de 50 % des fonds propres.
Il faut noter que ces aides peuvent désormais être accordées en dépit du fait que l’exploitation fait l’objet d’une procédure de règlement amiable, d’une procédure de sauvegarde ou d’une procédure de redressement judiciaire.
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